Obug, en quelques mots :
Une activité de dépannage à domicile, avec :
- devis gratuit par téléphone
- la prestation est facturée à l’heure, avec un forfait maximum de 95 euros par poste
- les franchisés Obug ne vendent pas de marchandises, pas de pièces de rechange
« C’est ce qui nous permet, explique Benjamin Lanson, de véritablement conseiller nos clients. Nous ne sommes pas dans une logique commerciale pure et dure, nous n’avons pas de stock à écouler ! Nous dépannons, guidons nos clients, un peu comme le ferait un médecin de famille. »
Ses clefs de réussite :
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Pour la création de son entreprise :
* Investir dans la publicité en anticipant le succès :
Avant même de se lancer, il fait passer des encarts publicitaires dans la presse gratuite locale. N’ayant pas de trésorerie, il paie à 60 jours fin de mois en espérant recevoir suffisamment de commandes pour honorer ses factures.
«
C’était audacieux, explique-t-il, mais à chaque nouvel encart, je pouvais compter sur une ou deux commandes et au fur et à mesure, la clientèle s’est fidélisée, le bouche-à-oreille a commencé à fonctionner… et j’ai pu payer mes factures ! »
* S’adapter aux évolutions économiques :
Précurseur du développement des services à la personne, il cherche le statut juridique le plus adapté à ses ambitions. Pour mettre en œuvre sa prestation de service, il veut adopter le statut de profession libérale.
Mais les services fiscaux lui déconseillent fortement cette formule. Sûr de son idée, il examine avec attention le statut et adapte son activité. Il ne peut pas vendre de marchandises ? Qu’à cela ne tienne ! Il noue deux partenariats avec des vendeurs de matériel informatique nantais pour remplacer les pièces usagées, lors de ses interventions.
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- D’ici fin 2008 : compter une centaine de franchises Obug
- Reproduire le modèle de réseau Obug pour l’appliquer à d’autres secteurs. |
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Résultat : « Trois ans avant le lancement de la loi sur les services à la personne, mon entreprise respectait le cadre de la loi Borloo. Aujourd’hui je peux recevoir l’agrément Service à la personne et utiliser les chèques emplois service. »
| Retour sur les Grands Prix des micro-entreprises : |
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« Le Grand Prix Sony m’a apporté une réelle crédibilité. Avec cette reconnaissance, j’ai pu sans aucune difficulté convaincre des informaticiens indépendants à rejoindre le réseau : 4 parmi les 8 derniers recrutés n’auraient certainement pas adhéré sans la validation du Grand Prix.
Le prix nous a permis de financer une campagne de prospection pour recruter de nouveaux franchisés et j’ai pu engager deux agents commerciaux externes. » |
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Pour son développement en franchise :
Comment il parvient à convaincre des indépendants souvent plus âgés et plus formés que lui :
* Pour convaincre, jouez la transparence :
Le premier franchisé recruté par Benjamin Lanson était un jeune qui cherchait simplement du travail ! En lui permettant de le suivre tout un mois dans toutes ses activités, notre lauréat en fait un entrepreneur, prêt à son tour à créer sa propre activité.
« Je n’avais pas besoin d’un salarié, mais sa curiosité m’a interpellé. Pendant ces 4 semaines, Je n’ai absolument rien caché de mon activité, je faisais même mes remises de chèques avec lui !Nous nous sommes tous les deux rendu compte qu’il avait le potentiel »
* Un accompagnement complet du futur franchisé avec formation à la clef :
Pour la création de son réseau, il ne laisse rien au hasard et prend vraiment à cœur la formation de ses futurs franchisés. C’est lui qui conçoit ses modules de formation : technique, administratif, commercial, gestion de la clientèle et des déplacements.
Il leur offre en plus :
- Des supports de communication
- Une charte graphique
- Un Intranet qui permet aux franchisés d’échanger entre eux, même en pleine intervention chez un client.
- Des économies d’échelles : par exemple, il noue des partenariats avec des réseaux d’imprimeurs pour négocier les prix d’impression de leurs tracts.