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L’isolement et la perte de contacts sont les grandes craintes de l’entrepreneur moderne.
C’est pour éviter ces deux écueils que des espaces de coworking se multiplient en France et en Europe, bouleversant les habitudes de travail des indépendants.
L’objectif initial de ces espaces est de fournir à ces travailleurs indépendants un lieu de socialisation pour se rencontrer, sortir de l’isolement et mutualiser leurs ressources. Les réseaux de solidarité ainsi développés permettent de favoriser l’échange, la coopération et la créativité.
Avec le coworking, les indépendants ont donc la possibilité de travailler ensemble, de profiter de toutes les logiques collaboratives propres à l’entreprise, tout en conservant les bénéfices de leur autonomie.
L’essor de ce phénomène, Eric Van Den Broek l’a parfaitement anticipé en créant La Mutinerie, un espace de coworking à Paris.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises 2012, il nous explique que ce projet vient concrétiser une envie d’entreprendre qui l’anime depuis longtemps. Il s’amuse d’ailleurs de ce qu’il décrit comme une « mise en abîme » : c’est en ouvrant un espace dédié aux créateurs d’entreprises qu’il devient lui-même entrepreneur.
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Cloud, réseaux sociaux, applications mobiles innovantes… Aujourd’hui les outils numériques dont disposent les entrepreneurs sont nombreux et bouleversent leur façon de travailler. Gain de temps, d’efficacité, de mobilité : découvrez un rapide panorama des opportunités que vous offrent ces nouveaux outils.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises 2012, Bertrand Jelensperger, Fondateur et Directeur de Lafourchette.com, nous parle de cette révolution numérique qui donne des supers-pouvoirs aux entrepreneurs.
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En 2013, les réseaux sociaux sont les supports privilégiés du personal branding. A l’heure du numérique, les entrepreneurs développent et entretiennent leur propre image de marque sur internet. Cette galaxie d’outils numériques leur permet de contrôler (plus ou moins) l’identité professionnelle qu’ils cherchent à véhiculer auprès de leurs partenaires, de leurs clients, de leurs prospects. Ces ressources leurs permettent également de créer des sphères d’influences : réseaux communautaires, maillage de leurs différents profils sur internet….
Ainsi, qu’il s’agisse d’entrer en relation avec un prospect, d’enrichir son réseau ou même de trouver un emploi, le web s’impose aujourd’hui comme la règle.
Mais alors dans cet univers digital où l’on se plait à annoncer chaque jour la mort du papier, quelle place reste-t-il aux outils de présentation traditionnels et notamment notre bonne vieille carte de visite ?
Tout d’abord il convient de rappeler ce paradoxe par lequel l’utilisation du papier explose à mesure que le numérique progresse. En somme, ce support, loin d’être une relique, a au contraire de beaux jours devant lui.
D’ailleurs, ce qui fait aujourd’hui le succès d’un outil comme le QR Code, c’est la capacité de combiner une ressource numérique innovante à un support papier, dont la fonction et l’image sont plus formelles.
L’intérêt de cette combinaison, Yoram Moyal l’a vite compris lorsqu’il a décidé de créer la société Buzcard, qu’il dirige aujourd’hui.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises, il nous présente le concept à la base de son activité.
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Nous évoquions dans un précédent article la notion d’économie collaborative. Ce phénomène en plein essor s’inscrit dans une volonté des entrepreneurs de surmonter les difficultés du contexte économique actuel en mutualisant leurs ressources. Cette nouvelle approche collaborative permet à ces entreprises de réaliser des économies en termes d’investissement et de temps, mais elle participe également au développement de nouvelles formes de synergie en définissant des objectifs, des moyens et parfois même des espaces de travail commun.
Samuel Cohen, Fondateur de la société B2B En-Trade, nous présente son entreprise à travers la notion de bartering : un concept venu d’Outre-Atlantique qui s’impose aujourd’hui comme un pilier de l’économie circulaire.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises, Samuel Cohen nous présente sa société qui propose aux entreprises une plate-forme d’échange leur permettant de partager leurs ressources.
Il en évoque le principe fondateur : le barter, une forme de commerce encore relativement méconnue en France, qui se définit comme un système de troc entre les entreprises.
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En 2013, les médias sociaux incarnent un véritable phénomène de société. D’abord considérés comme des outils de divertissement réservés à la vie personnelle, leur potentiel d’influence a séduit la sphère entrepreneuriale et s’imposent aujourd’hui comme des vecteurs décisif pour fidéliser vos clients ainsi que pour en prospecter de nouveaux.
Cependant, en dépit de leur aspect ludique et intuitif, ces outils requièrent une véritable méthodologie. Il est donc nécessaire d’en connaitre le fonctionnement, les ressorts et les enjeux afin de les mettre en œuvre dans une perspective de développement professionnel.
Valérie March , formatrice et consultante en média sociaux et auteure de « Comment développer votre activité grâce aux médias sociaux » nous éclaire sur ces pratiques et leur portée concrète sur notre activité.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises 2012, elle nous explique que les usages des réseaux sociaux pour un entrepreneur sont multiples et permettent d’atteindre différents objectifs, notamment la fidélisation des clients.
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Coworking, crowdfunding, crowdsourcing… Des expressions que l’on entend de plus en plus souvent dans l’univers entrepreneurial et qui relèvent toutes d’un même phénomène de fond : l’économie collaborative.
Pour Anne-Sophie Novel, journaliste spécialisée dans l’économie durable, ce phénomène relativement récent, fondé sur la mutualisation des ressources est appelé à bouleverser les logiques économiques que nous connaissons. C’est une tendance qui répond notamment à des exigences de développement durable, pour faire face à un contexte de croissance défavorable.
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Altares, enteprise de services aux entreprises, analyse régulièrement leurs comportements en matière de retard de paiements interentreprises, au niveau national et international.
Le dernier baromètre publié par Altares portant sur le deuxième trimestre 2012, montre que les micro-entreprises ont amélioré leur situation en matière de retards de paiement, puisque 39 % de leurs paiements s’effectuent dans les délais impartis, contre 38,4 % au début de l’année 2012.
Globalement, ce sont les petites entreprises qui s’en sortent mieux que les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grandes entreprises : elles affichent un retard moyen de 11,1 jours de retard au deuxième trimestre, contre 11,4 jours au trimestre précédent.
Les PME et TPE se comportent relativement bien, puisqu’elles sont un peu plus de 24 % à payer sans retard, contre 23,6 % au trimestre précédent.
Seulement 9,9 % des entreprises de grande taille paient dans les délais, chiffre en légère amélioration par rapport au premier trimestre 2012 (9,5 %).
Le baromètre trimestriel montre également que le nombre de retards de paiement de plus de 15 jours a augmenté, aussi bien pour les micro-entreprises (31,5 %) que pour les ETI et les grandes entreprises (56,2 %).
Quant aux retard de paiement plus importants, selon Altares, ils « s’assimilent ensuite directement à un transfert de risque a fortiori lorsqu’ils dépassent le cap des 30 jours. »
Altares estime en effet que « les entreprises reportant leurs règlements fournisseurs de plus de 30 jours présentent une probabilité de défaillance multipliée par six ».
Enfin, l’analyse effectuée par Altares montre que 8 % des entreprises ayant entre 3 et 5 ans d’existence affichent des retards de paiement supérieurs à 30 jours. Ces entreprises encore jeunes sont celles qui présentent d’importants risques de défaillance. A noter également que ce sont les entreprises les plus anciennes, souvent les plus grandes, qui sont les plus nombreuses à ne pas régler leurs fournisseurs dans les délais.
Et vous, êtes-vous confrontés à d’importants retards de paiement de vos clients ? Arrivez-vous à respecter les délais de paiement imposés par vos fournisseurs ? Faites-nous part de votre expérience en la matière, et venez échanger sur cet épineux sujet avec les experts présents au prochain Salon des micro-entreprises : pour accéder à cet évènement majeur, rencontrer les exposants, les conférenciers et de nouveaux partenaires d’affaires, inscrivez-vous gratuitement, en quelques clics seulement !
Après la création d’entreprise, vient le temps du développement et de la croissance… Faire connaître son entreprise, trouver des fournisseurs et partenaires fiables, conquérir de nouveaux clients et les fidéliser, vendre des produits / services et en étendre / modifier la gamme, avoir de nouvelles idées de business, payer ses charges, ses factures, se faire payer en temps et en heure par les clients, etc. constituent l’essentiel des tâches à accomplir quotidiennement, puisque rien n’est jamais acquis…
Avec la croissance de l’entreprise, se pose la question du recrutement de collaborateurs. De nouveaux moyens humains sont parfois indispensables pour accompagner le développement de l’entreprise. Ces recrutements n’ont pas toujours été planifiés, même s’ils ont pu malgré tout être envisagés.
Ils modifient le rôle du chef d’entreprise qui devient également manager, ce qui était plus ou moins prévu dans le projet initial.
Quel(s) type(s) de profil(s) recruter, quels objectifs leur donner, comment organiser leur travail, pour quelle rémunération, quelle est la meilleure combinaison de compétences pour l’entreprise, etc. sont autant de questions que le chef d’entreprise doit se poser avant de se lancer dans les recherches.
Pour le chef d’entreprise, le défi est de taille : il va devoir définir quels sont ses besoins et réussir à tracer les contours d’un (ou de plusieurs) profil(s) de poste(s). Il va aussi devoir apprendre à faire confiance, à transmettre son savoir-faire et à déléguer.
Puis, il lui faudra faire passer des entretiens, sélectionner les candidats les plus motivés et les plus en accord avec le projet d’entreprise.
Constituer une équipe peut prendre de l’énergie et du temps, et la période de « rodage » peut être longue : mais elle permettra in fine au chef d’entreprise de se dégager du temps utile pour le commercial, la pérennisation et le développement de l’activité, la réflexion pour trouver de nouvelles idées, pistes de business, opportunités, etc.
Et vous, avez-vous déjà recruté de nouveaux collaborateurs ? A quelles difficultés avez-vous été confronté(e) ? Venez partager votre expérience du recrutement au prochain Salon des micro-entreprises et échanger sur ce thème avec nos experts. Pour accéder gratuitement au Salon et à toutes les conférences, n’hésitez pas à vous inscrire !
… ou presque ! Les chiffres actuellement disponibles sur les pratiques numériques des PME et des TPE françaises le montrent : les PME, et surtout les TPE sont très nombreuses à ne pas avoir encore de site web. Les PME françaises et les TPE sont loin d’avoir toutes leur propre site web. Elles sont même encore assez frileuses pour ne pas envisager la création de leur site. Cela leur semble souvent trop compliqué, trop cher, et… inutile !
En 2011, 54 % des TPE / PME avaient rendu leur société visible sur le web : elles étaient donc « seulement » 600 000 à être présentes, et diversement selon leur taille. En effet, un peu plus d’une TPE sur deux (52 %) et environ quatre PME sur cinq (79 %) déclaraient disposer de leur propre site Internet (Source : Kelkoo / LH2).
Les entreprises non présentes étaient 54 % en effet que leur activité ne justifiait pas d’investir dans un site web, tandis que 25 % d’entre elles considéraient qu’elles n’avaient pas le temps de s’y mettre. Elles étaient 10 % à trouver cela trop cher et presque autant, 9 %, à manquer de compétences techniques pour suivre un tel dossier.
D’autres chiffres, publiés début 2012 par l’association pour le développement de l’économie numérique en France (Aden) montraient également qu’un tiers de TPE n’ayant pas de site n’avait pas non plus de projet d’en avoir un à court ou moyen terme, et ce malgré le dynamisme et la bonne santé du e-commerce français !
Pourtant, l’enjeu est de taille pour les PME et les TPE : si beaucoup d’entre elles n’ont qu’un site « vitrine » leur permettant de faire connaître leur marque et / ou leurs produits et services, celles qui ont créé un site marchand enregistrent généralement des hausses importantes de leur chiffre d’affaire.
Les TPE semblent avoir tout intérêt à être présentes sur le web, via leur propre site, et, si elles souhaitent se développer, à faire en sorte que ce site soit plus qu’un site vitrine, pour un apport substantiel de croissance.
Le plus difficile pour les dirigeants de TPE est certainement de trouver de bons prestataires web, avec lesquels nouer une relation de confiance sur la durée.
Et vous, dirigeants de TPE, avez-vous un site web pour votre activité / société ? S’agit-il d’un site vitrine ou d’un site marchand ? Quels sont pour vous les principaux freins à la réalisation de ce site si vous ne l’avez pas encore fait créer ?
Ces sujets seront abordés lors du prochain Salon des micro-entreprises, notamment à l’occasion du cycle de conférences consacrées à l’entrepreneur numérique. Nos experts seront également à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.
Pour accéder au Salon, pensez à réserver votre pass gratuit dès aujourd’hui !
Les entreprises françaises, quelle que soit leur taille, sont encore nombreuses à peiner à remplir leurs carnets de commandes et, une fois les clients trouvés, à faire en sorte que ceux-ci paient dans des délais raisonnables.
On le sait, la gestion de trésorerie donne des sueurs froides à une multitude de chefs d’entreprises, TPE, PME, ETI (Entreprises de taille intermédiaire) et grandes entreprises du CAC 40, avec des répercussions certes différentes sur la viabilité à court et moyen terme des unes et des autres.
Il ressort du dernier rapport annuel de l’Acoss, la caisse nationale des urssaf, que les TPE sont particulièrement touchées par les difficultés économiques, et de fait, règlent tardivement leurs cotisations sociales.
L’allongement des délais de paiement concerne donc tout le monde ! Les retards de paiement enregistrés par l’Urssaf pour collecter les cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales dues par les entreprises, le montrent bien.
En 2011, l’Acoss a comptabilisé 229 900 demandes de délais de paiement, chiffre stable par rapport à 2010, mais nettement plus élevé qu’avant la crise économique, puisqu’il tournait plutôt à cette époque autour de 150 000.
La très relative amélioration enregistrée en 2011 (-0,1 %) est le fait des grandes et moyennes entreprises, les TPE n’enregistrant aucun mieux.
Et les choses ne se sont certainement pas arrangées en 2012, année encore très difficile pour les entreprises.
Ce que l’on sait peut-être moins concernant ces échéances de cotisations sociales tant redoutées par certains chefs d’entreprises, c’est qu’elles peuvent être repoussées : l’Urssaf accorde en effet des délais de paiement à plus de la moitié des entreprises (58 %) qui en font la demande, dès lors que les difficultés sont passagères et que les demandes ne sont pas systématiques et répétées.
Si vous êtes en difficulté, n’hésitez donc pas à discuter avec l’Urssaf, cela pourra probablement vous aider à respirer !
Enfin, le rapport indique que 11 % « seulement » – mais c’est encore beaucoup malgré tout ! – des entreprises ne parviennent pas à respecter leur engagement.
Au bout du compte, le taux de « reste à recouvrer » atteint 0,85 % des cotisations dues.
Ces échéances trimestrielles tombent comme des couperets pour de nombreux chefs d’entreprise, et ce malgré leurs efforts d’anticipation.
Et vous, comment vous organisez-vous ? Avez-vous déjà demandé des délais auprès de l’Urssaf ? Avez-vous obtenu gain de cause ? Faites-nous part de votre ressenti et de votre expérience.
Pour partager votre point de vue et écouter nos experts, rendez-vous au prochain Salon des micro-entreprises. Pour y participer, pensez à réserver dès maintenant votre pass gratuit !
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