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L’isolement et la perte de contacts sont les grandes craintes de l’entrepreneur moderne.
C’est pour éviter ces deux écueils que des espaces de coworking se multiplient en France et en Europe, bouleversant les habitudes de travail des indépendants.
L’objectif initial de ces espaces est de fournir à ces travailleurs indépendants un lieu de socialisation pour se rencontrer, sortir de l’isolement et mutualiser leurs ressources. Les réseaux de solidarité ainsi développés permettent de favoriser l’échange, la coopération et la créativité.
Avec le coworking, les indépendants ont donc la possibilité de travailler ensemble, de profiter de toutes les logiques collaboratives propres à l’entreprise, tout en conservant les bénéfices de leur autonomie.
L’essor de ce phénomène, Eric Van Den Broek l’a parfaitement anticipé en créant La Mutinerie, un espace de coworking à Paris.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises 2012, il nous explique que ce projet vient concrétiser une envie d’entreprendre qui l’anime depuis longtemps. Il s’amuse d’ailleurs de ce qu’il décrit comme une « mise en abîme » : c’est en ouvrant un espace dédié aux créateurs d’entreprises qu’il devient lui-même entrepreneur.
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Depuis plusieurs années, la création d’entreprise est une initiative qui séduit de plus en plus de Français. Qu’il s’agisse de donner vie à un concept novateur, d’amorcer une reconversion professionnelle ou encore de créer son propre emploi à la suite d’un licenciement, les profils d’entrepreneurs sont variés. Néanmoins, au-delà de cette diversité, un critère dominant se dessine: le savoir-faire.
En effet, quelle que soit la nature de la démarche entrepreneuriale, tout le monde s’accorde à dire qu’il s’agit d’une initiative complexe et difficile, qui exige des compétences bien spécifiques.
En d’autres termes, il ne suffit pas d’avoir une idée et quelques sous de côté pour réussir sa création, il faut également être rompu aux méthodes et aux savoir-faire de l’entrepreneuriat.
Il existe aujourd’hui de nombreux services de formation et de coaching pour accompagner les créateurs ou futurs créateurs d’entreprises et les initier aux techniques de gestion et de management qu’un entrepreneur doit maîtriser.
Cette exigence théorique est également renforcée par l’avènement du marketing digital qui requiert des compétences toujours plus pointues.
Pourtant, alors que cette vision techniciste semble s’imposer dans la sphère entrepreneuriale, un vétéran de la création d’entreprise propose une autre approche.
Robert Papin, Fondateur de HEC entrepreneurs, rappelle ainsi l’importance de la dimension humaine de cette démarche.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises 2012, il livre 2 conseils aux entrepreneurs.
Le premier consiste à partager, avec son conjoint par exemple, ses peines mais aussi ses joies.
Cet échange humain, ce dialogue a une importance toute particulière pour Robert Papin, dès lors qu’il peut permettre à un entrepreneur de faire le point et de mieux se connaitre lui-même, de percevoir « ce qui le rendrait heureux dans la vie ».
Le second conseil concerne la manière dont vous allez vous entourer. Robert Papin explique en effet qu’il est déterminant pour un entrepreneur de s’entourer « d’hommes et de femmes qui ont du cœur, du courage et qui ne sont pas de simples exécutants», sous peine de devoir affronter de nombreuses difficultés au quotidien nous dit-il.
Dans un second temps, Robert Papin tient un discours plus formel et invite les entrepreneurs à se tourner vers l’avenir. Il affirme que la réussite d’une démarche entrepreneuriale repose sur quelques critères simples : vos qualités de stratège, votre capacité à rester ouvert sur votre environnement, l’art de mobiliser vos collaborateurs et enfin la maîtrise de quelques outils indispensables de gestion financière.
Pour en savoir plus, découvrez l’intégralité de l’interview de Robert Papin au Salon des micro-entreprises 2012 :

Votre succès en tant qu’entrepreneur dépend avant tout de vos compétences opérationnelles, de votre réseau et de votre stratégie de développement. Il existe pourtant une dimension plus méconnue de ce succès et pourtant tout aussi décisive : celle de vos qualités humaines et de vos ressources émotionnelles.
En effet, que vous soyez un jeune créateur ou un entrepreneur chevronné, votre charisme, votre force de conviction et votre aisance relationnelle ont un impact direct sur le développement de votre activité.
Aujourd’hui, cette dimension humaine s’impose comme une valeur centrale dans la dynamique entrepreneuriale et fait l’objet d’un business en plein essor : celui des coachs professionnels.
Ces derniers vous aident à établir un bilan de compétences et à cultiver vos ressources, notamment émotionnelles, pour accompagner une création d’entreprise ou encore une reconversion professionnelle.
Mais alors quels bénéfices apportent ces prestations de développement personnel et à qui s’adressent-elles ?
Ghislain Camus, Coach professionnel chez Coach & Co. nous présente les enjeux de ce service, notamment pour les entrepreneurs.
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L’entrepreneuriat en France progresse chaque année et séduit de plus en plus de candidats venus de tous horizons. Pour preuve, plus de 550 000 personnes se sont lancées dans l’aventure entrepreneuriale en 2012, notamment à la faveur du statut d’auto-entrepreneur et de sa grande commodité. Néanmoins, en dépit de cet essor, la création d’entreprise reste une initiative marginale dans une société marquée par le modèle salarial. Elle porte encore l’image d’une démarche risquée et soumise à un cadre fiscal contraignant, qui agit comme un frein sur la volonté des futurs entrepreneurs, là où il devrait au contraire l’encourager. Il existe cependant un certain nombre d’organismes dont la vocation est de promouvoir l’entrepreneuriat en accompagnant et en soutenant ses acteurs, notamment dans la difficile phase de la création. En effet, beaucoup voient aujourd’hui dans la dynamique entrepreneuriale, le nouveau levier de progrès et de compétitivité de notre société.
C’est par exemple le cas de l’entreprise Parrainer la Croissance, que nous présente Denis Jacquet, son Président et Co-fondateur, à l’occasion d’une interview donnée sur le Salon des micro-entreprises 2012.
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Lorsque vous exercez une activité à caractère commercial et à plus forte raison en tant qu’entrepreneur indépendant, la construction d’un plan d’action commerciale solide s’impose comme une nécessité. Alors que cet outil est une véritable référence pour les grandes entreprises, il fait parfois l’objet d’une préparation moins rigoureuse chez les entrepreneurs plus isolés.
Pourtant, la qualité et l’exhaustivité de ce document ont une portée décisive sur l’atteinte de vos objectifs commerciaux.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises 2012, Arnaud Cielle, Associé Gérant de l’agence CA+, nous livre la recette d’un plan d’action commerciale efficace et bien construit.
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Dans un contexte économique fragile, vos clients sont plus frileux et plus difficiles à convaincre ?
Vous vous demandez quels sont les qualités et les leviers à mettre en œuvre pour préserver l’efficacité de votre démarche commerciale dans cet environnement défavorable ? En somme, comment rester un bon vendeur en temps de crise ?
Frédéric Vendeuvre, Directeur associé chez Halifax et consultant en performance commerciale, nous livre des pistes de réponses à travers une série de conseils et de bonnes pratiques, directement applicables pour les entrepreneurs.
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En 2013, les médias sociaux incarnent un véritable phénomène de société. D’abord considérés comme des outils de divertissement réservés à la vie personnelle, leur potentiel d’influence a séduit la sphère entrepreneuriale et s’imposent aujourd’hui comme des vecteurs décisif pour fidéliser vos clients ainsi que pour en prospecter de nouveaux.
Cependant, en dépit de leur aspect ludique et intuitif, ces outils requièrent une véritable méthodologie. Il est donc nécessaire d’en connaitre le fonctionnement, les ressorts et les enjeux afin de les mettre en œuvre dans une perspective de développement professionnel.
Valérie March , formatrice et consultante en média sociaux et auteure de « Comment développer votre activité grâce aux médias sociaux » nous éclaire sur ces pratiques et leur portée concrète sur notre activité.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises 2012, elle nous explique que les usages des réseaux sociaux pour un entrepreneur sont multiples et permettent d’atteindre différents objectifs, notamment la fidélisation des clients.
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La création d’entreprise est une démarche qui suppose une série d’étapes indispensables, parmi lesquelles la création d’une identité visuelle s’impose comme l’une des plus décisives.
Néanmoins, trouver une image qui soit en adéquation avec votre marque et qui ait le potentiel de l’exprimer sur le plan visuel n’est pas une évidence.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon des micro-entreprises 2012, Gérard Caron, Fondateur et Président de Caron Design Network, nous éclaire sur la création d’une image de marque et livre aux entrepreneurs une série de conseils pour y parvenir.
Il explique tout d’abord qu’il est nécessaire pour une entreprise de se doter d’un logo, et il précise que plus qu’un mot, ce logo doit être une image.
Pour illustrer cette nuance, il prend l’exemple du logo Coca Cola et explique que lorsque nous voyons ce logo, nous ne nous contentons pas de lire « Coca-Cola », nous voyons véritablement l’image de la marque à travers ce nom.
En somme, un créateur d’entreprise qui cherche à se bâtir une identité ne peut pas se contenter de définir une marque, il doit aussi construire une image pour cette marque. Après avoir trouvé un nom de marque, associé à une typographie et un code couleur particulier, il est donc nécessaire d’y associer un symbole, à l’image du crocodile Lacoste par exemple.
Gérard Caron explique qu’un symbole constitue un facteur de mémorisation très fort pour une marque, et Il affirme que l’on se souvient beaucoup plus facilement d’une représentation visuelle que d’un simple mot.
Pour relever ce défi qu’incarne la création d’un symbole, il conseille de s’adresser à un designer. Après avoir étudié son dossier, si vous estimez que son approche artistique correspond à l’image que vous vous faites de votre société, vous pourrez travailler avec lui à l’élaboration de votre logo.
Dans un deuxième temps, Gérard Caron se penche sur la question du rôle des logos à l’ère du numérique, de la dématérialisation et des réseaux sociaux.
Sur ce point, il affirme que l’importance pour une société de disposer d’un logo reste capitale, à plus forte raison dans un environnement concurrentiel mondialisé où les marques se multiplient.
Il explique ainsi que, quel que soit le support : une affiche, un site internet, un profil de réseau social, le logo s’impose plus que jamais comme la signature d’une entreprise et d’une marque.
Il s’agit donc d’un élément indispensable si vous ne voulez pas que l’on oublie votre marque, et doit être affiché sur tous les territoires où celle-ci est présente, afin de ne pas rompre la chaîne de communication.
Par ailleurs, Gérard Caron affirme que plus vous utiliserez votre logo, plus vous l’afficherez et plus celui-ci deviendra une vérité et un repère pour vos clients.
Il nous explique ainsi que voir l’enseigne du Crédit Agricole à Paris n’a pas de sens par définition si l’on fait une lecture littérale de ce nom. Néanmoins, cela n’étonne personne car plus que le nom, c’est l’image et le symbole de la marque que nous voyons derrière cette enseigne.
Ainsi, selon Gérard Caron, vous aurez réussi à bâtir une véritable identité visuelle lorsque vous serez parvenu à convertir un nom de marque en une image de marque, lorsque la forme prendra le pas sur le fond.
Pour en savoir plus, découvrez l’intégralité de l’interview de Gérard Caron au Salon des micro-entreprises 2012 :

L’étude de l’anatomie du cerveau humain a montré que celui-ci faisait l’objet d’une partition : d’un côté, l’hémisphère gauche gère la pensée rationnelle et l’analyse, tandis que, de l’autre côté, l’hémisphère droit s’impose comme le siège des émotions, de l’inconscient et du non-verbal. Ces deux entités exercent donc des fonctions différentes, mais complémentaires et en interaction.
C’est à partir de ce postulat que Joël Luzi, entrepreneur dans l’aéronautique et animateur du blog intelligence-emotionnelle.fr, développe le concept d’intelligence émotionnelle.
Dans une interview donnée à l’occasion du Salon des micro-entreprises 2012, il commence par présenter cette notion d’intelligence émotionnelle, qu’il définit comme la capacité, d’un entrepreneur par exemple, à mobiliser des ressources non-intellectuelles telles que la motivation, l’optimisme, la confiance en soi, la créativité etc.
C’est en somme la capacité à mobiliser des ressources éminemment émotionnelles, et cela de façon optimale.
Par la suite, Joël Luzi souligne le caractère capital de cette forme d’intelligence en expliquant que la réussite d’un entrepreneur est due, à hauteur de 33% seulement, à ses facultés d’intelligence rationnelle : ses savoirs concrets, ses compétences… Ainsi, 67% de son succès tient à ses aptitudes d’intelligence émotionnelle.
C’est à ce titre qu’il affirme que la performance et la réussite sont intimement liées à cette intelligence émotionnelle que nous pouvons tous cultiver.
Dans cette perspective, Joël Luzi nous confie 2 bonnes pratiques pour apprendre à mobiliser nos ressources émotionnelles.
Le premier conseil consiste tout simplement à comprendre ces mécanismes et à se documenter sur ce sujet. Il s’agît en d’autres termes de comprendre et de décrypter le rapport entre nos modes émotionnels d’une part, et nos comportements, et donc nos réussites ou nos échecs d’autre part.
Il nous explique également qu’il existe des outils et des exercices très concrets, délivrés notamment par des coachs, qui permettent de développer ses ressources émotionnelles.
La connaissance et la maîtrise de ses facultés émotionnelles s’imposent ici comme des compétences indispensables à toute démarche entrepreneuriale. Créateurs et dirigeants, faites donc fi de vos savoirs rationnels et commencez dès aujourd’hui à cultiver vos aptitudes émotionnelles !
Découvrez l’intégralité de l’interview de Joël Luzi au Salon des micro-entreprises 2012 :

Altares, enteprise de services aux entreprises, analyse régulièrement leurs comportements en matière de retard de paiements interentreprises, au niveau national et international.
Le dernier baromètre publié par Altares portant sur le deuxième trimestre 2012, montre que les micro-entreprises ont amélioré leur situation en matière de retards de paiement, puisque 39 % de leurs paiements s’effectuent dans les délais impartis, contre 38,4 % au début de l’année 2012.
Globalement, ce sont les petites entreprises qui s’en sortent mieux que les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grandes entreprises : elles affichent un retard moyen de 11,1 jours de retard au deuxième trimestre, contre 11,4 jours au trimestre précédent.
Les PME et TPE se comportent relativement bien, puisqu’elles sont un peu plus de 24 % à payer sans retard, contre 23,6 % au trimestre précédent.
Seulement 9,9 % des entreprises de grande taille paient dans les délais, chiffre en légère amélioration par rapport au premier trimestre 2012 (9,5 %).
Le baromètre trimestriel montre également que le nombre de retards de paiement de plus de 15 jours a augmenté, aussi bien pour les micro-entreprises (31,5 %) que pour les ETI et les grandes entreprises (56,2 %).
Quant aux retard de paiement plus importants, selon Altares, ils « s’assimilent ensuite directement à un transfert de risque a fortiori lorsqu’ils dépassent le cap des 30 jours. »
Altares estime en effet que « les entreprises reportant leurs règlements fournisseurs de plus de 30 jours présentent une probabilité de défaillance multipliée par six ».
Enfin, l’analyse effectuée par Altares montre que 8 % des entreprises ayant entre 3 et 5 ans d’existence affichent des retards de paiement supérieurs à 30 jours. Ces entreprises encore jeunes sont celles qui présentent d’importants risques de défaillance. A noter également que ce sont les entreprises les plus anciennes, souvent les plus grandes, qui sont les plus nombreuses à ne pas régler leurs fournisseurs dans les délais.
Et vous, êtes-vous confrontés à d’importants retards de paiement de vos clients ? Arrivez-vous à respecter les délais de paiement imposés par vos fournisseurs ? Faites-nous part de votre expérience en la matière, et venez échanger sur cet épineux sujet avec les experts présents au prochain Salon des micro-entreprises : pour accéder à cet évènement majeur, rencontrer les exposants, les conférenciers et de nouveaux partenaires d’affaires, inscrivez-vous gratuitement, en quelques clics seulement !
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