Salon des micro-entreprises
 
TOUTES LES SOLUTIONS POUR CRÉER, GÉRER ET DÉVELOPPER VOTRE ENTREPRISE

Sous le haut patronage du Président de l'Assemblée nationale, M. Bernard Accoyer
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12Ème Édition du 12 au 14 octobre 2010 - 9H-18h - palais des congrÈs - Paris
 
 

Le blog du Salon des micro-entreprises

Vite,vite, c’est le jour oĂą jamais

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le 29 septembre 2005 à 9:27

sans-titre9.pngEt oui, dernier jour pour le Salon des micro-entreprises et derniers jour pour vous si vous voulez prendre un bain d’Ă©nergie positive, faire des rencontres passionnantes pour votre activitĂ© et profiter des meilleurs conseils et solutions des centaines d’experts et de professionnels rĂ©unis pour vous.
Plats du jour :
-Un nouveau forum consultant, suivi Ă  10h30 de son incontournable Speed Business Meeting !
-ConfĂ©rence “Les règles essentielles pour gagner de nouveaux clients”.
-Forum “Comment booster son entreprise avec les nouvelles technologies”
Et sur toute la journĂ©e, l’Ă©vĂ©nement tant attendu de tous les visiteurs : le 1er Congrès national des RĂ©seaux de petites entreprises !
Comment dĂ©velopper son rĂ©seau relationnel, sa prospection? Les clĂ©s de la rĂ©ussites livrĂ©es par les rĂ©seauteurs les plus aguĂ©ris. Comment rĂ©ussir une collaboration inter-entreprises? Les indĂ©pendants qui se plaindront encore de leur solitude ne pourront pas dire qu’on ne les avaient pas prĂ©venus.

En direct du Salon des micro-entreprises oĂą je vous dis Ă  bientĂ´t !

Relations Presse : il y en aura pour tout le monde !

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le 28 septembre 2005 à 23:00

Sujet qui intĂ©resse, le nombre inattendu de participants le tĂ©moignant aujourd’hui.Tout le monde chercher Ă  mieux communiquer, et ça se sent !

Face à un moyen de communication « visible » tel que la publicité, souvent trop chère, l’honneur est à la communication « subtile », relations presse en tête. Mais il n’est pas si simple de faire parler de soi dans les médias, en chacun de nous ne sommeille pas toujours un attaché de presse…
Pour nous faciliter la tâche, les professionnels se bousculent, avec des solutions aussi prometteuses que coûteuses
… Pas de panique, on se rĂ©concilie vite avec nos projets lorsque FrĂ©dĂ©ric Vanderberghe, de la sociĂ©tĂ© Voie de Presse propose de s’occuper de tout ça dans les règles de l’art, pour une poignĂ©e d’euros !

Pour les aventuriers qui choisiraient de s’atteler seuls Ă  la tâche, voici ce que doit contenir leur trousseau : une bonne plume, un relationnel d’enfer et le carnet d’adresses bien garni qui va avec. FrĂ©dĂ©ric Vanderberghe poursuit par quelques recommandations comme celle de respecter les 3 « règles d’or du bon communiquĂ© de presse» : le ciblage pointu de l’interlocuteur, le respect du format « prĂŞt-Ă -utiliser » pour le journaliste, et surtout la recherche d’une vĂ©ritable information Ă  apporter. Tout un art.
Vous vous sentez prêts ? Bravo ! Dans le cas contraire la société Voie de Presse a tout prévu , avec une formation de quelques jours pour vous enseigner les rudiments du métier et accompagner vos premiers pas. Merci Frédéric.

Reste Ă  chacun de trouver SA diffĂ©rence pour plaire aux journalistes, inquiĂ©tude principale des participants de la confĂ©rence, et on les comprend. Mais, après tant de travail, entendre enfin parler de son bĂ©bĂ©, c’est grisant ! surtout quand cela n’a rien coĂ»tĂ© !

D’ailleurs, si vous ĂŞtes de ceux qui trouvent qu’il n’y a rien de meilleure qu’une publicitĂ© gratuite, le thème de la communication “petit budget” est fait pour vous ! C’est demain matin… alors tous au rendez-vous !

En direct du Salon des micro-entreprises, je vous dis Ă  bientĂ´t !

Comment font ceux qui vendent plus que les autres ?

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le 27 septembre 2005 à 20:26

A cette question, Michaël Aguilar, co-auteur de « Vendeur d’élite », ajoute celle-ci : « quelles sont pour vous les 3 qualités essentielles pour être un bon vendeur ? » Bien entendu, chacun a son idée : l’écoute des besoins, des qualités d’adaptation, de la force de persuasion, il faut être honnête, non, plutôt filou… Et la liste pourrait être encore plus longue !
En France on a souvent tendance à croire que seul un bon produit peut se vendre, ce qui, pour Michael Aguilar, est faux. D’après lui, l’exemple de Paris 2012 est flagrant : « On avait la meilleur candidature, le meilleur produit, mais on tout simplement pas bien su le vendre ! Dans la vente, le QUOI est toujours inférieur au QUI et au COMMENT. S’il n’est pas bien vendu, le meilleur produit au monde ne se vendra pas ! »
Il a pu expérimenter tout au long de sa carrière les folles exigences du métier de commercial. Il suffit de faire le décompte de toutes les qualités demandées à un vendeur dans une petite annonce de recrutement. En résumé, on lui demande … « d’être un super héros ! »
Pourtant, des vendeurs, MichaĂ«l Aguilar en a rencontrĂ© beaucoup et les meilleurs n’ont pas le profil. Et de citer l’exemple du meilleur vendeur Renault. Alors qu’il s’attendait Ă  tomber sur un vĂ©ritable « Schwarzenegger de la vente », c’est un GĂ©rard Jugnot qu’il voit arriver ! Quel Ă©tait alors le secret de ce gĂ©nie de la vente? Sa sĂ©duction suprĂŞme? L’écoute, tout simplement l’Ă©coute. « Ceux qui posent le plus de questions, vendent le plus. »
Du coup, les questions se sont mises Ă  fuser dans la salle. La dernière lui donne l’occasion de livrer les 3 principales qualitĂ©s du bon vendeur :
- La capacité à s’intéresser à l’autre
- La conviction chevillĂ©e au corps que le produit qu’il vend est bon
- L’enthousiasme et la joie de vivre

De l’enthousiasme, MichaĂ«l Aguilar en a Ă  revendre et aujourd’hui, Ă  titre d’exceptionnel, il nous le donne !
Sous un tonnerre d’applaudissement la rĂ©union se termine malheureusement trop tĂ´t…
D’autres rendez-vous sont prĂ©vus demain et jeudi pour les fĂ©rus d’action commerciale. Mercredi après-midi : consultants, comment dĂ©velopper son business de consultant, comment maĂ®triser les fondamentaux de la nĂ©gociation. Jeudi matin : les règles essentielles pour gagner de nouveaux clients, comment dĂ©velopper son rĂ©seau relationnel.

En direct du salon des micro-entreprises, je vous dis Ă  bientĂ´t!

” Des idĂ©es, tout le monde en a, mais avoir de nouvelles idĂ©es, ça s’apprend. “

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le à 18:35

Brice Challamel, auteur de l’ouvrage ” Multipliez vos idĂ©es ” compare cela Ă  la natation : ” Personne ne se noie par manque de talent ou parce qu’il n’a pas le profil, la natation cela s’apprend. C’est la mĂŞme chose pour avoir de nouvelles idĂ©es. ” Il existe donc pour lui une gymnastique quotidienne Ă  effectuer pour dĂ©velopper sa crĂ©ativitĂ©, et plus on le fait, plus cela devient intuitif. ” Multipliez ses idĂ©es n’est pas une question de talent, mais de mĂ©thode. ” Pour nous convaincre, il distribue aux participants des cartes de jeu des 7 familles sur le thème de la crĂ©ativitĂ©, issues de son ouvrage. Elles illustrent les diffĂ©rentes Ă©tapes de la rĂ©flexion qui va nous permettre de multiplier nos idĂ©es. J’en ai tirĂ© une de la famille des animaux qui reprĂ©sentait une fourmi. Elle disait la chose suivante : ” VulnĂ©rable seule, elle accomplit des prodiges en Ă©chafaudant avec ses sĹ“urs d’ingĂ©nieuses organisations “, ce qui signifie qu’à plusieurs on est meilleur et donc que ” l’union fait la force “. Pour finir de nous persuader, avec l’aide de la carte que nous avions en notre possession, il nous invita Ă  donner toutes les idĂ©es qui nous passaient par la tĂŞte afin d’amĂ©liorer sa prĂ©sentation. En clair, de faire un vĂ©ritable brainstorming crĂ©atif ! ” Vous travaillez donc pour moi ” s’amusait-il Ă  prĂ©ciser. Pour nous orienter il expliqua les bonnes règles Ă  suivre lors d’un brainstorming IDEAL.
I > Donner des Idées uniquement et non des avis personnel
D > Développer les idées des autres et se faire l’avocat de l’ange
E > Exprimer tout ce qui vient à l’esprit et ne pas se censurer
A > Atteindre un nombre d’idées appréciable et faire des groupes de 10 idées
L > Lâchez-vous !

Après de nombreuses propositions, qu’il se proposa de nous envoyer si nous lui remettions nos coordonnĂ©es, nous Ă©tions arrivĂ© Ă  des rĂ©sultats très intĂ©ressants et comme il le prĂ©cisa : ” Maintenant que vous savez nager, il va falloir faire quelques longueurs si vous voulez vous perfectionner. ” Une fois jetĂ© Ă  l’eau, c’est vrai que l’on y prend goĂ»t !

En direct du salon, j’espère vous voir très bientôt !

meilleurs surfeurs du Net ! ”

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le à 16:54

Belle entrée en matière du maître de cérémonie, Philippe Lecaplain, journaliste à Radio France International, pour nous présenter ses cinq hôtes, véritables spécialistes de l’Internet qui ont tous réussit dans ce secteur et surfent sur le succès dans des domaines très divers.
Les solutions pour rĂ©ussir Ă  monter une entreprise qui marche, sur le Net, sont en fait multiples, mais en premier lieu ils Ă©tablissent ce constat : ” Aujourd’hui, tout le monde connaĂ®t ou fait dĂ©jĂ  tous les mĂ©tiers possibles et aucun n’est vraiment nouveau, il faut donc savoir profiter des ruptures, et l’Internet en est une pour la plupart des mĂ©tiers que l’on connaĂ®t. Cela donne une place Ă  tous ceux qui savent l’exploiter. ” Henri de Maublanc, PrĂ©sident d’Aquarelle.com, site qui s’occupe de la conception et de la livraison de bouquets de fleurs, a plantĂ© le dĂ©cor.
Ă€ Ă©couter ces cinq pionniers du web, il paraĂ®t simple, aujourd’hui, de lancer son entreprise sur le Net. ” C’est un formidable levier aux bonnes idĂ©es “, comme le prĂ©cise notre fleuriste en ligne. Mais attention, ce n’est pas parce que c’est simple d’y entrer qu’il est forcĂ©ment plus facile d’y rĂ©ussir. Jean-Pierre Nadir, fondateur d’easyvoyages.com, prĂ©vient qu’avant le succès, lui et son Ă©quipe, ont mangĂ© leur pain noir. ” Nous avions le concept, mais en montant le projet, nous nous sommes vite heurtĂ© aux problèmes du financement. La première annĂ©e on a fait 3000 € de bĂ©nĂ©fices, et la seconde 4000, ce qui Ă©tait mieux…mais Ă  quatre, cela ne fait pas beaucoup pour croĂ»ter!” Pierre Kosciusko Morizet, PrĂ©sident de Price Minister, site d’achats en ligne, prĂ©vient Ă©galement : “Sur le net comme ailleurs, pour rĂ©ussir il faut avoir l’âme d’un entrepreneur.” Sur ce, Jean-Pierre Nadir renchĂ©rit : “Alors bouffer de la vache enragĂ©e ou du Bolino chauffĂ© Ă  l’eau chaude dans un hĂ´tel Formule 1, ça fait partie du parcours!” Les Ă©preuves rendent plus fort : Ă  mĂ©diter par quiconque entend se lancer dans l’aventure du Net.

Si ce thème vous intéresse précipitez-vous dès demain sur le forum des Nouvelles technologies (9h30-16h) qui vous permettra de trouver toutes les astuces pour booster votre petite entreprise et avec le cycle Communication (9h30-16h30) vous saurez comment utiliser Internet pour communiquer efficacement avec un petit budget.

En direct du salon des micro-entreprises, je vous dis Ă  bientĂ´t !

OĂą sont les femmes?”

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le à 15:48

sans-titre8.pngImaginez une centaine de femmes dans une grande salle, toutes contentes d’ĂŞtre entre elles pour partager leurs expĂ©riences professionnelles et faire connaissance… Vous ĂŞtes Ă  la confĂ©rence « histoires d’entrepreneuses, femmes en rĂ©seau ». En attendant le dĂ©but de la confĂ©rence, les bavardages vont dĂ©jĂ  bon train ! Pas besoin de prĂ©anmbule pour dĂ©jĂ  « rĂ©seauter » et Ă©changer de bons tuyeaux …
Les bruits des conversations s’arrêtent instantanément à la demande de

La conférence commence enfin par une allocution de Christine Vautrin. Le ministre de la parité et de la cohésion sociale est bien placée pour parler des femmes entrepreneuses. Archétype de la businesswoman, elle a quitté un métier passionnant pour entrer en politique. Sa vision de la parité? Plus dans la complémentarité hommes/femmes que dans l’affrontement. Rappel de quelques mesures-phares à destination des entrepreneuses, notamment, simplification des procédures de création, développement dans les zones franches, aides au service à la personne : un secteur d’avenir dans lequel le ministre croit beaucoup.
Au passage nous apprenons que les femmes sont plus diplĂ´mĂ©es que les hommes, et que lorsqu’ elles crĂ©ent des entreprises, elles sont en gĂ©nĂ©ral plus viable que celles des hommes et gĂ©nèrent des coĂ»ts beaucoup moins Ă©levĂ©.

Chine Lanzmann, coach pour entrepreneurs dirige bon train la conférence et laisse les différentes intervenantes se présenter à leur tour :
- Béatrice Jauffrineau est la présidente de Femmes Business Angels, une association qui met en contact des entreprises porteuses d’un projet prometteur et des investisseurs privés. Elle donne la priorité aux projets féminins et à ceux porteurs d’une éthique, comme le développement durable.
- TahminaĂ© Madani est la prĂ©sidente et fondatrice d’European Professionnal Women’s Network. Cette association a pour but de promouvoir l’égalitĂ© professionnelle hommes/femmes, par le biais notamment du networking, et de confĂ©rences variĂ©es. « L’un des meilleurs sites spĂ©cialisĂ©s dans les rĂ©seaux fĂ©minins que je connaisse », affirme Chine Lanzmann, qui en a connu des dizaines quand elle baignait dans la net Ă©conomie …
- Yvette Godard est la présidente de l’association « femmes chefs d’entreprise », la plus ancienne des associations de réseaux féminins fondée en 45, qui encourage les femmes chefs d’entreprise à entreprendre en parallèle des actions politiques.
Frédérique Clavel est la présidente de Paris Pionnières, un « incubateur » qui fournit des locaux à quelques femmes entrepreneuses, et qui aide à faire germer des projets en attente.
Sophie Kauffman enfin, présente l’exemple parfait d’une entrepreneuse qui a réussi : son entreprise, Cani Crèche, qui a vu le jour en mai, est promise à un bel avenir.

Ensemble, les 6 femmes entrepreneuses s’attachent Ă  distinguer les diffĂ©rences entre rĂ©seaux masculins et rĂ©seaux fĂ©minins. Conclusion: les rĂ©seaux de femmes sont en gĂ©nĂ©ral plus gĂ©nĂ©rateurs d’entraide et de solidaritĂ©. « Mais attention, ce n’est pas parce que l’on est sympa que l’on est gentille ! » note BĂ©atrice Jauffrineau, dans l’hilaritĂ© gĂ©nĂ©rale. Donner la main, oui, se faire marcher sur les pieds, non !
« Les femmes se situent plus dans l’action, quand les hommes cherchent le pouvoir », conclue Sophie Kauffman.
Sur ces bonnes paroles tout-le-monde se dirige résolument vers un speed business meeting. Après une telle réunion, il promet d’être efficace.

Petit album Ă  l’usage des retardataire qui ont râtĂ© la première journĂ©e

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le à 12:32

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De gauche Ă  droite :

-l’un des speed business meeting survoltĂ©s oĂą tout le monde brise la glace pour rencontrer futurs clients et partenaires
-La remise des grands prix Viking Direct et MĂ©dicis des micro-entreprises, en prĂ©sence de M. Renaud Dutreil, ministre des PME-PMI, du commmerce, de l’artisanat et des professions libĂ©rales.
-Edgar Grospiron, double champion olympique du ski de bosses, prend la conférence inaugurale tout schuss pour donner ses clés de la performance et du succès.
En direct du salon des micro-entreprises, je vous dis Ă  bientĂ´t !

« Respirez, visualisez, positivez ! »

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le 26 septembre 2005 à 17:58

C’est le thème de cette confĂ©rence oĂą Nadine Fleiszman, co-auteur du livre « No stress » nous promet que l’on va en resortir très cool. Le stress ? Vaste programme ! Perte de l’appĂ©tit? De la libido ? , heureusement, ce ne sont pas des fatalitĂ©s, surtout quand Nadine Fleiszman nous annonce finalement que « le stress c’est la vie ! » Ce prĂ©tendu ennemi est pour elle « un mĂ©canisme rĂ©flexe essentiel et ancestral, sans qui nous ne serions tout simplement plus lĂ  ! » Une fois arrivĂ© Ă  cette conclusion, Ă  l’échelle de notre civilisation, deux choix s’offre Ă  nous : lutter ou fuir.

Bien entendu, dans la logique d’une entreprise ces deux options ne peuvent pas toujours s’appliquer. Alors, afin de disposer d’une solution plus immédiate et efficace, Nadine Fleiszman nous propose la « visualisation ». Ajoutez-y une bonne dose de « plaisir », notion souvent mise au placard au bénéfice du travail, et vous êtes déjà sur la voie de la guérison. Pour nous convaincre Nadine nous propose tout-de-go deux petits travaux de relaxation mentale et en quelques minutes nous montre leurs bienfaits. Visualiser, par exemple, une prochaine prise de parole en publique, vous permet d’anticiper et d’évaluer différemment cette situation. « De plus c’est gratuit et tout le monde peut le faire ! », déclare-t-elle, très contente de son effet ! Mais cette visualisation est-elle curative ou préventive ? « Les deux mon capitaine ! ». Avec un travail quotidien qui peut se faire soit au réveil, soit dans les transports communs, cela devient au fil du temps, un mécanisme tout à fait naturel. Alors dites-le bien haut : je suis stressé, mais je me soigne !

Nadine Fleiszman est l’un des 19 auteurs des Ă©ditions Dunod qui participent aux UniversitĂ©s de l’entrepreneuriat du salon. alors, venez vite demain et jeudi, rencontrer les autres!

En direct du salon des micro-entreprises je vous dis Ă  bientĂ´t !

Cap vers le succès durable.

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le à 15:48

Comment passe-t-on du statut de petite entreprise à celui de célébrité reconnue par ses pairs ? Est-ce que l’on décide de franchir ce cap et quand ? Grandir, est-ce une fin en soi ? Pour répondre à ces questions stratégiques, Maxime Aïach (Acadomia), Laurent Amar (Monceau Fleurs), Charles Beigbeder (Poweo) et Charles Lahmi (Lulu Castagnette) ont évoqué, en chefs d’entreprises chevronnés, leur parcours gagnant et souvent semés d’embûches…

« Le premier cap, c’est tout simplement le premier client, déclare Charles Begbeder. Vient dans la foulée l’organisation pour pouvoir en satisfaire des milliers ». Avec bientôt 100 000 clients professionnels, Poweo, commerçant discounter d’énergie a bâti son succès sur un concept simplissime : « pas besoin de modifier votre installation électrique, il n’y a que la facture qui change » et une approche marketing finement segmentée par secteurs d’activité.

« Les opportunitĂ©s, il faut ĂŞtre le premier Ă  les saisir, sinon une autre entreprise prendra les risques Ă  votre place, mais aussi l’avantage sur le marchĂ© ». Pour Charles Lhami, ce sont les Ă©vĂ©nements qui ont poussĂ© Lulu Castagnette Ă  grandir, innover, dĂ©velopper, exporter… Rester agile semble d’ailleurs l’obsession partagĂ©e par ces managers de choc. « Le plus dangereux, c’est quand ça marche », surenchĂ©rit Laurent Amar avec un brin de provocation. « Lorsqu’avec les patrons de notre rĂ©seau franchisĂ©, on s’est mis Ă  se taper sur le ventre, j’ai repris le contrĂ´le : ok on a fait +20, mais pourquoi pas plus ? » C’est ainsi qu’il a abandonnĂ© le projet d’un dĂ©mĂ©nagement dans des bureaux luxueux. « Je ne voulais pas que l’on s’endorme dans les lambris. L’argent a finalement Ă©tĂ© investi dans un projet de dĂ©veloppement ambitieux et risquĂ©. « Nous devons nous-mĂŞmes rester une PME performante, confirme Charles Begbeder, sans quoi nous aurions nous aussi les mĂŞmes lourdeurs qu’EDF Ă  gĂ©rer.

Le succès de Maxime Aïache n’est plus à présenter. Acadomia, n°1 du soutien scolaire à domicile emploie aujourd’hui 440 personnes, anime un réseau de 20 000 professeurs indépendants pour assurer le succès scolaire de 80 000 élèves. C’est peut-être lui qui nous illustre le mieux les caps à franchir.
« Le premier cap, commence-t-il, c’est celui de la conduite entrepreneuriale : avoir d’emblée une vision d’un projet à grande échelle. Dans le cas d’Acadomia, rien de moins que de devenir la référence du soutien scolaire dans un marché qui jusqu’alors n’était pas structuré. Il s’agit ensuite de bien gérer la croissance. « Cela suppose, poursuit-il, que chaque collaborateur ait son propre projet à développer et soit motivé par la progression du groupe. C’est la vertu de notre organisation en petites agences dont chacune se mobilise sur sa propre courbe de performances. Lorsque l’ambition du projet est ainsi maintenue à son comble en permanence, conclut-il, on est peu à peu mis exposé tous les jours à des signes objectifs qui montrent que l’on franchit des caps importants. Quand par exemple un collaborateur féru de communication nous convainc pour la première fois qu’il faut acheter un spot de TV 80 000 euros parce qu’il correspond parfaitement à notre audience ou encore que l’on nous sollicite pour participer à des road shows d’actionnaires à Londres et à New York…

Toutes ces ambitions et ces succès ont su galvaniser les entrepreneurs présents à cette conférence. Si vous voulez vous aussi faire votre moisson d’énergies, d’expériences et de conseils en développement d’entreprise, pourquoi ne pas venir demain ? C’est la journée spéciale des petites entreprises qui ont franchi le cap des 5 ans. Venez par exemple à la grande conférence, de 12h à 13h30 en salle Maillot. Quand on sait que seule une entreprise sur deux franchi ce cap de la pérennité, nous serons certainement nombreux à vouloir lui demander comment elle s’y est prise, non ?

En direct du Salon des micro-entreprises, je vous dis Ă  bientĂ´t !

Le speed business meeting ou comment trouver des dizaines de clients et partenaires en 45 minutes.

ClassĂ© dans : Le Salon 2005 — Mark - Publiée le à 12:57

sans-titre3.pngLaissez-moi vous raconter comment cela se passe. Sous la houlette d’Allan, un comédien, metteur en scène aux allures de GO. Tous les participants au forum consultant se regroupent par groupes de quinze.
Chacun se voit attribuer un numéro, et a une minute à l’appel de son chiffre pour se présenter. « Et une minute, quand on doit faire le show, c’est très long ! » déclare sentencieusement Allan. A voir la déception des consultants à la fin de leur temps de parole, rythmés par des coups de sifflet, on aurait plutôt tendance à trouver le temps court …
Le but de l’opĂ©ration, vous l’avez compris, est de crĂ©er des liens et de favoriser les rencontres… professionnelles cette fois!

Dans mon groupe, quatre coachs aux spécialités complémentaires échangent leurs coordonnées, en vue d’organiser plus tard une discussion plus élaborée, et pourquoi pas une projet de réseau ? Deux spécialistes de l’immobilier se rencontrent aussi par ce biais … Les cartes de visite circulent, les numéros de portables s’échangent.
Pour développer encore plus son réseau, je conseille à l’une des coachs d’aller sur le site Place des réseaux, où elle trouvera certainement son bonheur : entre l’annuaire des réseaux, les dossiers approfondis, et les interviews de spécialistes, elle devrait pouvoir faire des rencontres intéressantes pour son entreprise.

Une ambiance ludique et bon enfant, des projets en devenir et des réseaux qui se créent … Que demander de plus ?
Pour ceux qui regretteraient d’avoir manqué cette occasion, les prochains Speed Business Meetings auront lieu demain à 11 heures, à 13 heures 30, et à 16 heures 30, et jeudi à 10 heures 30, 13 heures et 16 heures.
A bon entendeur …

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