Même lieu, Même dates : le Carrefour des auto-entrepreneurs

du 12 au 14 octobre 2010 - PARIS - 12ème édition - 9h-18h - Palais des Congrès
  Le gouvernement Pole emploi Régus Viadeo L'Entreprise Figaro M6 RTL
 

Le blog du Salon des micro-entreprises

Vite,vite, c’est le jour où jamais

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le 29 septembre 2005 à 9:27

sans-titre9.pngEt oui, dernier jour pour le Salon des micro-entreprises et derniers jour pour vous si vous voulez prendre un bain d’énergie positive, faire des rencontres passionnantes pour votre activité et profiter des meilleurs conseils et solutions des centaines d’experts et de professionnels réunis pour vous.
Plats du jour :
-Un nouveau forum consultant, suivi à 10h30 de son incontournable Speed Business Meeting !
-Conférence « Les règles essentielles pour gagner de nouveaux clients ».
-Forum « Comment booster son entreprise avec les nouvelles technologies »
Et sur toute la journée, l’événement tant attendu de tous les visiteurs : le 1er Congrès national des Réseaux de petites entreprises !
Comment développer son réseau relationnel, sa prospection? Les clés de la réussites livrées par les réseauteurs les plus aguéris. Comment réussir une collaboration inter-entreprises? Les indépendants qui se plaindront encore de leur solitude ne pourront pas dire qu’on ne les avaient pas prévenus.

En direct du Salon des micro-entreprises où je vous dis à bientôt !

Relations Presse : il y en aura pour tout le monde !

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le 28 septembre 2005 à 23:00

Sujet qui intéresse, le nombre inattendu de participants le témoignant aujourd’hui.Tout le monde chercher à mieux communiquer, et ça se sent !

Face à un moyen de communication « visible » tel que la publicité, souvent trop chère, l’honneur est à la communication « subtile », relations presse en tête. Mais il n’est pas si simple de faire parler de soi dans les médias, en chacun de nous ne sommeille pas toujours un attaché de presse…
Pour nous faciliter la tâche, les professionnels se bousculent, avec des solutions aussi prometteuses que coûteuses
… Pas de panique, on se réconcilie vite avec nos projets lorsque Frédéric Vanderberghe, de la société Voie de Presse propose de s’occuper de tout ça dans les règles de l’art, pour une poignée d’euros !

Pour les aventuriers qui choisiraient de s’atteler seuls à la tâche, voici ce que doit contenir leur trousseau : une bonne plume, un relationnel d’enfer et le carnet d’adresses bien garni qui va avec. Frédéric Vanderberghe poursuit par quelques recommandations comme celle de respecter les 3 « règles d’or du bon communiqué de presse» : le ciblage pointu de l’interlocuteur, le respect du format « prêt-à-utiliser » pour le journaliste, et surtout la recherche d’une véritable information à apporter. Tout un art.
Vous vous sentez prêts ? Bravo ! Dans le cas contraire la société Voie de Presse a tout prévu , avec une formation de quelques jours pour vous enseigner les rudiments du métier et accompagner vos premiers pas. Merci Frédéric.

Reste à chacun de trouver SA différence pour plaire aux journalistes, inquiétude principale des participants de la conférence, et on les comprend. Mais, après tant de travail, entendre enfin parler de son bébé, c’est grisant ! surtout quand cela n’a rien coûté !

D’ailleurs, si vous êtes de ceux qui trouvent qu’il n’y a rien de meilleure qu’une publicité gratuite, le thème de la communication « petit budget » est fait pour vous ! C’est demain matin… alors tous au rendez-vous !

En direct du Salon des micro-entreprises, je vous dis à bientôt !

Comment font ceux qui vendent plus que les autres ?

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le 27 septembre 2005 à 20:26

A cette question, Michaël Aguilar, co-auteur de « Vendeur d’élite », ajoute celle-ci : « quelles sont pour vous les 3 qualités essentielles pour être un bon vendeur ? » Bien entendu, chacun a son idée : l’écoute des besoins, des qualités d’adaptation, de la force de persuasion, il faut être honnête, non, plutôt filou… Et la liste pourrait être encore plus longue !
En France on a souvent tendance à croire que seul un bon produit peut se vendre, ce qui, pour Michael Aguilar, est faux. D’après lui, l’exemple de Paris 2012 est flagrant : « On avait la meilleur candidature, le meilleur produit, mais on tout simplement pas bien su le vendre ! Dans la vente, le QUOI est toujours inférieur au QUI et au COMMENT. S’il n’est pas bien vendu, le meilleur produit au monde ne se vendra pas ! »
Il a pu expérimenter tout au long de sa carrière les folles exigences du métier de commercial. Il suffit de faire le décompte de toutes les qualités demandées à un vendeur dans une petite annonce de recrutement. En résumé, on lui demande … « d’être un super héros ! »
Pourtant, des vendeurs, Michaël Aguilar en a rencontré beaucoup et les meilleurs n’ont pas le profil. Et de citer l’exemple du meilleur vendeur Renault. Alors qu’il s’attendait à tomber sur un véritable « Schwarzenegger de la vente », c’est un Gérard Jugnot qu’il voit arriver ! Quel était alors le secret de ce génie de la vente? Sa séduction suprême? L’écoute, tout simplement l’écoute. « Ceux qui posent le plus de questions, vendent le plus. »
Du coup, les questions se sont mises à fuser dans la salle. La dernière lui donne l’occasion de livrer les 3 principales qualités du bon vendeur :
- La capacité à s’intéresser à l’autre
- La conviction chevillée au corps que le produit qu’il vend est bon
- L’enthousiasme et la joie de vivre

De l’enthousiasme, Michaël Aguilar en a à revendre et aujourd’hui, à titre d’exceptionnel, il nous le donne !
Sous un tonnerre d’applaudissement la réunion se termine malheureusement trop tôt…
D’autres rendez-vous sont prévus demain et jeudi pour les férus d’action commerciale. Mercredi après-midi : consultants, comment développer son business de consultant, comment maîtriser les fondamentaux de la négociation. Jeudi matin : les règles essentielles pour gagner de nouveaux clients, comment développer son réseau relationnel.

En direct du salon des micro-entreprises, je vous dis à bientôt!

 » Des idées, tout le monde en a, mais avoir de nouvelles idées, ça s’apprend. « 

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le à 18:35

Brice Challamel, auteur de l’ouvrage  » Multipliez vos idées  » compare cela à la natation :  » Personne ne se noie par manque de talent ou parce qu’il n’a pas le profil, la natation cela s’apprend. C’est la même chose pour avoir de nouvelles idées.  » Il existe donc pour lui une gymnastique quotidienne à effectuer pour développer sa créativité, et plus on le fait, plus cela devient intuitif.  » Multipliez ses idées n’est pas une question de talent, mais de méthode.  » Pour nous convaincre, il distribue aux participants des cartes de jeu des 7 familles sur le thème de la créativité, issues de son ouvrage. Elles illustrent les différentes étapes de la réflexion qui va nous permettre de multiplier nos idées. J’en ai tiré une de la famille des animaux qui représentait une fourmi. Elle disait la chose suivante :  » Vulnérable seule, elle accomplit des prodiges en échafaudant avec ses sÅ“urs d’ingénieuses organisations « , ce qui signifie qu’à plusieurs on est meilleur et donc que  » l’union fait la force « . Pour finir de nous persuader, avec l’aide de la carte que nous avions en notre possession, il nous invita à donner toutes les idées qui nous passaient par la tête afin d’améliorer sa présentation. En clair, de faire un véritable brainstorming créatif !  » Vous travaillez donc pour moi  » s’amusait-il à préciser. Pour nous orienter il expliqua les bonnes règles à suivre lors d’un brainstorming IDEAL.
I > Donner des Idées uniquement et non des avis personnel
D > Développer les idées des autres et se faire l’avocat de l’ange
E > Exprimer tout ce qui vient à l’esprit et ne pas se censurer
A > Atteindre un nombre d’idées appréciable et faire des groupes de 10 idées
L > Lâchez-vous !

Après de nombreuses propositions, qu’il se proposa de nous envoyer si nous lui remettions nos coordonnées, nous étions arrivé à des résultats très intéressants et comme il le précisa :  » Maintenant que vous savez nager, il va falloir faire quelques longueurs si vous voulez vous perfectionner.  » Une fois jeté à l’eau, c’est vrai que l’on y prend goût !

En direct du salon, j’espère vous voir très bientôt !

meilleurs surfeurs du Net !  »

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le à 16:54

Belle entrée en matière du maître de cérémonie, Philippe Lecaplain, journaliste à Radio France International, pour nous présenter ses cinq hôtes, véritables spécialistes de l’Internet qui ont tous réussit dans ce secteur et surfent sur le succès dans des domaines très divers.
Les solutions pour réussir à monter une entreprise qui marche, sur le Net, sont en fait multiples, mais en premier lieu ils établissent ce constat :  » Aujourd’hui, tout le monde connaît ou fait déjà tous les métiers possibles et aucun n’est vraiment nouveau, il faut donc savoir profiter des ruptures, et l’Internet en est une pour la plupart des métiers que l’on connaît. Cela donne une place à tous ceux qui savent l’exploiter.  » Henri de Maublanc, Président d’Aquarelle.com, site qui s’occupe de la conception et de la livraison de bouquets de fleurs, a planté le décor.
À écouter ces cinq pionniers du web, il paraît simple, aujourd’hui, de lancer son entreprise sur le Net.  » C’est un formidable levier aux bonnes idées « , comme le précise notre fleuriste en ligne. Mais attention, ce n’est pas parce que c’est simple d’y entrer qu’il est forcément plus facile d’y réussir. Jean-Pierre Nadir, fondateur d’easyvoyages.com, prévient qu’avant le succès, lui et son équipe, ont mangé leur pain noir.  » Nous avions le concept, mais en montant le projet, nous nous sommes vite heurté aux problèmes du financement. La première année on a fait 3000 € de bénéfices, et la seconde 4000, ce qui était mieux…mais à quatre, cela ne fait pas beaucoup pour croûter! » Pierre Kosciusko Morizet, Président de Price Minister, site d’achats en ligne, prévient également : « Sur le net comme ailleurs, pour réussir il faut avoir l’âme d’un entrepreneur. » Sur ce, Jean-Pierre Nadir renchérit : « Alors bouffer de la vache enragée ou du Bolino chauffé à l’eau chaude dans un hôtel Formule 1, ça fait partie du parcours! » Les épreuves rendent plus fort : à méditer par quiconque entend se lancer dans l’aventure du Net.

Si ce thème vous intéresse précipitez-vous dès demain sur le forum des Nouvelles technologies (9h30-16h) qui vous permettra de trouver toutes les astuces pour booster votre petite entreprise et avec le cycle Communication (9h30-16h30) vous saurez comment utiliser Internet pour communiquer efficacement avec un petit budget.

En direct du salon des micro-entreprises, je vous dis à bientôt !

Où sont les femmes? »

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le à 15:48

sans-titre8.pngImaginez une centaine de femmes dans une grande salle, toutes contentes d’être entre elles pour partager leurs expériences professionnelles et faire connaissance… Vous êtes à la conférence « histoires d’entrepreneuses, femmes en réseau ». En attendant le début de la conférence, les bavardages vont déjà bon train ! Pas besoin de préanmbule pour déjà « réseauter » et échanger de bons tuyeaux …
Les bruits des conversations s’arrêtent instantanément à la demande de

La conférence commence enfin par une allocution de Christine Vautrin. Le ministre de la parité et de la cohésion sociale est bien placée pour parler des femmes entrepreneuses. Archétype de la businesswoman, elle a quitté un métier passionnant pour entrer en politique. Sa vision de la parité? Plus dans la complémentarité hommes/femmes que dans l’affrontement. Rappel de quelques mesures-phares à destination des entrepreneuses, notamment, simplification des procédures de création, développement dans les zones franches, aides au service à la personne : un secteur d’avenir dans lequel le ministre croit beaucoup.
Au passage nous apprenons que les femmes sont plus diplômées que les hommes, et que lorsqu’ elles créent des entreprises, elles sont en général plus viable que celles des hommes et génèrent des coûts beaucoup moins élevé.

Chine Lanzmann, coach pour entrepreneurs dirige bon train la conférence et laisse les différentes intervenantes se présenter à leur tour :
- Béatrice Jauffrineau est la présidente de Femmes Business Angels, une association qui met en contact des entreprises porteuses d’un projet prometteur et des investisseurs privés. Elle donne la priorité aux projets féminins et à ceux porteurs d’une éthique, comme le développement durable.
- Tahminaé Madani est la présidente et fondatrice d’European Professionnal Women’s Network. Cette association a pour but de promouvoir l’égalité professionnelle hommes/femmes, par le biais notamment du networking, et de conférences variées. « L’un des meilleurs sites spécialisés dans les réseaux féminins que je connaisse », affirme Chine Lanzmann, qui en a connu des dizaines quand elle baignait dans la net économie …
- Yvette Godard est la présidente de l’association « femmes chefs d’entreprise », la plus ancienne des associations de réseaux féminins fondée en 45, qui encourage les femmes chefs d’entreprise à entreprendre en parallèle des actions politiques.
Frédérique Clavel est la présidente de Paris Pionnières, un « incubateur » qui fournit des locaux à quelques femmes entrepreneuses, et qui aide à faire germer des projets en attente.
Sophie Kauffman enfin, présente l’exemple parfait d’une entrepreneuse qui a réussi : son entreprise, Cani Crèche, qui a vu le jour en mai, est promise à un bel avenir.

Ensemble, les 6 femmes entrepreneuses s’attachent à distinguer les différences entre réseaux masculins et réseaux féminins. Conclusion: les réseaux de femmes sont en général plus générateurs d’entraide et de solidarité. « Mais attention, ce n’est pas parce que l’on est sympa que l’on est gentille ! » note Béatrice Jauffrineau, dans l’hilarité générale. Donner la main, oui, se faire marcher sur les pieds, non !
« Les femmes se situent plus dans l’action, quand les hommes cherchent le pouvoir », conclue Sophie Kauffman.
Sur ces bonnes paroles tout-le-monde se dirige résolument vers un speed business meeting. Après une telle réunion, il promet d’être efficace.

Petit album à l’usage des retardataire qui ont râté la première journée

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le à 12:32

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De gauche à droite :

-l’un des speed business meeting survoltés où tout le monde brise la glace pour rencontrer futurs clients et partenaires
-La remise des grands prix Viking Direct et Médicis des micro-entreprises, en présence de M. Renaud Dutreil, ministre des PME-PMI, du commmerce, de l’artisanat et des professions libérales.
-Edgar Grospiron, double champion olympique du ski de bosses, prend la conférence inaugurale tout schuss pour donner ses clés de la performance et du succès.
En direct du salon des micro-entreprises, je vous dis à bientôt !

« Respirez, visualisez, positivez ! »

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le 26 septembre 2005 à 17:58

C’est le thème de cette conférence où Nadine Fleiszman, co-auteur du livre « No stress » nous promet que l’on va en resortir très cool. Le stress ? Vaste programme ! Perte de l’appétit? De la libido ? , heureusement, ce ne sont pas des fatalités, surtout quand Nadine Fleiszman nous annonce finalement que « le stress c’est la vie ! » Ce prétendu ennemi est pour elle « un mécanisme réflexe essentiel et ancestral, sans qui nous ne serions tout simplement plus là ! » Une fois arrivé à cette conclusion, à l’échelle de notre civilisation, deux choix s’offre à nous : lutter ou fuir.

Bien entendu, dans la logique d’une entreprise ces deux options ne peuvent pas toujours s’appliquer. Alors, afin de disposer d’une solution plus immédiate et efficace, Nadine Fleiszman nous propose la « visualisation ». Ajoutez-y une bonne dose de « plaisir », notion souvent mise au placard au bénéfice du travail, et vous êtes déjà sur la voie de la guérison. Pour nous convaincre Nadine nous propose tout-de-go deux petits travaux de relaxation mentale et en quelques minutes nous montre leurs bienfaits. Visualiser, par exemple, une prochaine prise de parole en publique, vous permet d’anticiper et d’évaluer différemment cette situation. « De plus c’est gratuit et tout le monde peut le faire ! », déclare-t-elle, très contente de son effet ! Mais cette visualisation est-elle curative ou préventive ? « Les deux mon capitaine ! ». Avec un travail quotidien qui peut se faire soit au réveil, soit dans les transports communs, cela devient au fil du temps, un mécanisme tout à fait naturel. Alors dites-le bien haut : je suis stressé, mais je me soigne !

Nadine Fleiszman est l’un des 19 auteurs des éditions Dunod qui participent aux Universités de l’entrepreneuriat du salon. alors, venez vite demain et jeudi, rencontrer les autres!

En direct du salon des micro-entreprises je vous dis à bientôt !

Cap vers le succès durable.

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le à 15:48

Comment passe-t-on du statut de petite entreprise à celui de célébrité reconnue par ses pairs ? Est-ce que l’on décide de franchir ce cap et quand ? Grandir, est-ce une fin en soi ? Pour répondre à ces questions stratégiques, Maxime Aïach (Acadomia), Laurent Amar (Monceau Fleurs), Charles Beigbeder (Poweo) et Charles Lahmi (Lulu Castagnette) ont évoqué, en chefs d’entreprises chevronnés, leur parcours gagnant et souvent semés d’embûches…

« Le premier cap, c’est tout simplement le premier client, déclare Charles Begbeder. Vient dans la foulée l’organisation pour pouvoir en satisfaire des milliers ». Avec bientôt 100 000 clients professionnels, Poweo, commerçant discounter d’énergie a bâti son succès sur un concept simplissime : « pas besoin de modifier votre installation électrique, il n’y a que la facture qui change » et une approche marketing finement segmentée par secteurs d’activité.

« Les opportunités, il faut être le premier à les saisir, sinon une autre entreprise prendra les risques à votre place, mais aussi l’avantage sur le marché ». Pour Charles Lhami, ce sont les événements qui ont poussé Lulu Castagnette à grandir, innover, développer, exporter… Rester agile semble d’ailleurs l’obsession partagée par ces managers de choc. « Le plus dangereux, c’est quand ça marche », surenchérit Laurent Amar avec un brin de provocation. « Lorsqu’avec les patrons de notre réseau franchisé, on s’est mis à se taper sur le ventre, j’ai repris le contrôle : ok on a fait +20, mais pourquoi pas plus ? » C’est ainsi qu’il a abandonné le projet d’un déménagement dans des bureaux luxueux. « Je ne voulais pas que l’on s’endorme dans les lambris. L’argent a finalement été investi dans un projet de développement ambitieux et risqué. « Nous devons nous-mêmes rester une PME performante, confirme Charles Begbeder, sans quoi nous aurions nous aussi les mêmes lourdeurs qu’EDF à gérer.

Le succès de Maxime Aïache n’est plus à présenter. Acadomia, n°1 du soutien scolaire à domicile emploie aujourd’hui 440 personnes, anime un réseau de 20 000 professeurs indépendants pour assurer le succès scolaire de 80 000 élèves. C’est peut-être lui qui nous illustre le mieux les caps à franchir.
« Le premier cap, commence-t-il, c’est celui de la conduite entrepreneuriale : avoir d’emblée une vision d’un projet à grande échelle. Dans le cas d’Acadomia, rien de moins que de devenir la référence du soutien scolaire dans un marché qui jusqu’alors n’était pas structuré. Il s’agit ensuite de bien gérer la croissance. « Cela suppose, poursuit-il, que chaque collaborateur ait son propre projet à développer et soit motivé par la progression du groupe. C’est la vertu de notre organisation en petites agences dont chacune se mobilise sur sa propre courbe de performances. Lorsque l’ambition du projet est ainsi maintenue à son comble en permanence, conclut-il, on est peu à peu mis exposé tous les jours à des signes objectifs qui montrent que l’on franchit des caps importants. Quand par exemple un collaborateur féru de communication nous convainc pour la première fois qu’il faut acheter un spot de TV 80 000 euros parce qu’il correspond parfaitement à notre audience ou encore que l’on nous sollicite pour participer à des road shows d’actionnaires à Londres et à New York…

Toutes ces ambitions et ces succès ont su galvaniser les entrepreneurs présents à cette conférence. Si vous voulez vous aussi faire votre moisson d’énergies, d’expériences et de conseils en développement d’entreprise, pourquoi ne pas venir demain ? C’est la journée spéciale des petites entreprises qui ont franchi le cap des 5 ans. Venez par exemple à la grande conférence, de 12h à 13h30 en salle Maillot. Quand on sait que seule une entreprise sur deux franchi ce cap de la pérennité, nous serons certainement nombreux à vouloir lui demander comment elle s’y est prise, non ?

En direct du Salon des micro-entreprises, je vous dis à bientôt !

Le speed business meeting ou comment trouver des dizaines de clients et partenaires en 45 minutes.

Publié dans Le Salon 2005 — Mark le à 12:57

sans-titre3.pngLaissez-moi vous raconter comment cela se passe. Sous la houlette d’Allan, un comédien, metteur en scène aux allures de GO. Tous les participants au forum consultant se regroupent par groupes de quinze.
Chacun se voit attribuer un numéro, et a une minute à l’appel de son chiffre pour se présenter. « Et une minute, quand on doit faire le show, c’est très long ! » déclare sentencieusement Allan. A voir la déception des consultants à la fin de leur temps de parole, rythmés par des coups de sifflet, on aurait plutôt tendance à trouver le temps court …
Le but de l’opération, vous l’avez compris, est de créer des liens et de favoriser les rencontres… professionnelles cette fois!

Dans mon groupe, quatre coachs aux spécialités complémentaires échangent leurs coordonnées, en vue d’organiser plus tard une discussion plus élaborée, et pourquoi pas une projet de réseau ? Deux spécialistes de l’immobilier se rencontrent aussi par ce biais … Les cartes de visite circulent, les numéros de portables s’échangent.
Pour développer encore plus son réseau, je conseille à l’une des coachs d’aller sur le site Place des réseaux, où elle trouvera certainement son bonheur : entre l’annuaire des réseaux, les dossiers approfondis, et les interviews de spécialistes, elle devrait pouvoir faire des rencontres intéressantes pour son entreprise.

Une ambiance ludique et bon enfant, des projets en devenir et des réseaux qui se créent … Que demander de plus ?
Pour ceux qui regretteraient d’avoir manqué cette occasion, les prochains Speed Business Meetings auront lieu demain à 11 heures, à 13 heures 30, et à 16 heures 30, et jeudi à 10 heures 30, 13 heures et 16 heures.
A bon entendeur …

En direct du Salon des micro-entreprises, je vous dis à bientôt !

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